Concarneau - Ville Bleue

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25e ÉDITION DU FESTIVAL DU POLAR LE CHIEN JAUNE - Du vendredi 19 au dimanche 21 juillet - Thème « Polar, politique… https://t.co/jG1oBDAWtn

Dossiers

Sensible aux évolutions de l’environnement, Concarneau intègre celui-ci dans sa politique de développement par l’intermédiaire de l’agenda de la biodiversité (ABC, en cours d’élaboration, lire Sillage n° 97). Dans ce cadre, la Ville ne doit négliger aucun des biotopes* de son territoire.

Arrêt sur image

Plan de lutte contre les submersions marines : Il faut sauver la Belle-Étoile

 L’oyat, qui s’est fortement développé en deux ans dans les zones tests protégées par des ganivelles, a « piégé » le sable, empêchant le recul de la dune.

Montée des océans, tempêtes plus fortes et plus fréquentes : les risques de submersion marine d’une partie de Concarneau sont amplifiés par le réchauffement climatique alors même que le littoral, érodé par les activités humaines, ne joue plus son rôle protecteur.

Les règles d’urbanisme de Concarneau ont été réadaptées en conséquence, mais la prévention des risques passe aussi par un retour à une gestion plus naturelle du littoral. Exemple avec la plage de la Belle-Étoile, au Cabellou.
Longtemps ouverte aux activités humaines sans contraintes, cette plage a accueilli compétitions sportives, chapiteau de cirque et stationnement sauvage qui ont totalement modifié sa géomorphologie en arasant les dunes primaires qui constituaient une barrière naturelle contre la houle. Aujourd’hui, les simulations situent la plage de la Belle-Étoile dans une zone à risque majeur de submersion marine. Outre ses dunes, ou ce qu’il en reste, classées en « zone d’aléa fort », les habitations, la chapelle, le camping et les commerces qui la longent ont été classés en « zone d’aléa moyen ». Il est donc urgent d’envisager un réaménagement du site qui lui permettrait de se reconstituer, tout en maintenant son activité économique et sociale.
Le résultat des mesures prises depuis 2016 sont encourageants. Les véhicules sont désormais tenus à l’écart, les prames des plaisanciers sont regroupées et des zones tests de quelques mètres carrés, protégées du piétinement humain, montrent une évolution d’autant plus rapide de la végétation et du ralentissement de l’érosion que l’intervention humaine en est absente. L’extension de la protection sur toute la zone, avec création d’un cheminement imposé, pourrait permettre aux oyats,
- ces végétaux qui montrent dans ces zones tests une vigoureuse capacité à recoloniser le terrain –, de fixer le sable. Un entretien manuel de la plage, le cas échéant, augmenterait les chances de la végétation de s’installer durablement et de reformer le cordon dunaire.

Analyse des eaux de baignade et de pêche

Un contrôle sanitaire des eaux est effectué régulièrement durant la saison balnéaire par des prélèvements bactériologiques sur 11 des plages concarnoises. La présence de résidus dangereux visibles (excès d’algues vertes, méduses…) est également contrôlée quotidiennement. L’état de l’eau est qualifié de bon, moyen ou mauvais et peut faire l’objet d’une interdiction de baignade ou de pêche. Le résultat de ces contrôles et les arrêtés de la Préfecture concernant la pêche sont consultables sur le site de la Ville, dans le hall de la mairie et sur les panneaux d’affichage aux abords de chaque plage.

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