Concarneau - Ville Bleue

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Dossiers

Biodiversité, Concarneau, ville très nature
« Le danger d’extinction ne concerne pas que les grands animaux emblématiques ! » Ce constat écologique fait par Francois Besombes, adjoint au Maire, est au diapason de celui des autorités publiques nationales qui mettent en place de multiples dispositifs afin de freiner l’impact des activités humaines sur les écosystèmes. Parmi eux, l’Atlas de la biodiversité communale (ABC), lancé par l’Agence française pour la biodiversité (AFB), a pour ambition de rétablir l’équilibre entre la biosphère et le développement urbain, avec la coopération des collectivités territoriales et des populations. Dans le cadre de sa démarche Agenda 21 engagée depuis 2017 (voir Sillage n°96), il semblait cohérent à la municipalité de répondre à l’appel de l’AFB. Cette dernière a retenu la candidature concarnoise et celles de 17 autres communes françaises (hors communautés de communes et parcs). Avec ce nouveau statut de ville-pilote et l’appui financier qui en découle, Concarneau se donne deux ans pour faire un premier état des lieux de la biodiversité locale. Un outil opérationnel qui sera pris en compte lors de l’élaboration du Plan local d’urbanisme (PLU), afin de planifier un aménagement durable du territoire.

Arrêt sur image

Nicolas Cloarec. L'amour foot

Il entraîne les Thoniers depuis 7 saisons et les a hissés de CFA 2 en Nationale : Nicolas Cloarec, Concarnois pure souche, se dévoue avec passion au foot et à l’USC. Portrait d’un infatigable gagnant.

Nicolas Cloarec est né Concarneau il y a 39 ans, et c’est dans sa ville qu’il a chaussé ses premiers crampons. Passionné, il s’est donné les moyens de réussir : joueur de foot professionnel au FC Lorient puis à Clermont-Ferrand (en Ligue 1 et en Ligue 2), un diplôme d’entraîneur de football (DEF). « J’ai passé ce diplôme sans vraiment me projeter, en me disant simplement : ça pourra servir. » Et justement : arrivé en tant que joueur à l’USC en 2005, il entraîne l’équipe réserve deux ans plus tard, puis Jacques Piriou, président du club, lui donne les commandes de l’équipe première en 2009, alors en CFA2. « À cette époque, on était plus proche de la DH que de la CFA... » Mais Nicolas Cloarec aime les défis : obstiné, déterminé, il réussit chaque année à faire progresser son équipe. « Et ça passe essentiellement par le recrutement. On a réussi deux montées : en CFA en 2011, puis en Nationale en 2016 » . Une réussite mais pas une fin : « Je ne me donne aucune limite vers le haut ».

UN RÉVÉLATEUR DE TALENT

S’il a croisé les Fabien Barthez et autres Thierry Henry, héros d’un certain Mondial 98, Nicolas Cloarec a aussi retiré de son expérience de joueur la matière à être un bon entraîneur. « Déjà, la connaissance du jeu : quand on a pratiqué, on sait de quoi on parle. Ensuite, on a construit un réseau professionnel, c’est un avantage pour le recrutement. Enfin, on comprend mieux les joueurs, leur fatigue, leur ressenti » . Nicolas Cloarec aide ses hommes à se dépasser, à se révéler sur le terrain. « Je les vois capables de faire certaines choses, qu’ils ne voient pas eux- mêmes. » Qu’est-ce qu’un bon entraîneur ? « C’est un entraîneur qui gagne ». Formule lapidaire qui résume bien le caractère du coach : efficacité et lucidité. « Il faut rester très pragmatique » . Être entraîneur, c’est aussi faire jouer son équipe comme on aimerait la voir jouer : « Développer la technique, la maîtrise, la possession, donner du plaisir au spectateur. » Héritage assumé de son passage au FCL et du “beau jeu à la lorientaise”.

 

UN INVESTISSEMENT PERMANENT

« Le foot, c’est ma passion » . Nicolas Cloarec le répète à l’envi, d’ailleurs, il y consacre l’essentiel de son temps : avec les joueurs pour les six entraînements hebdomadaires, à visionner les matches de chaque adversaire. « Ça correspond à mon tempérament, et c’est très grisant de voir son équipe qui gagne et d’amener du public au stade ! » . À peine deux semaines de vacances chaque année, et pourtant une famille à contenter : trois enfants et une femme pharmacienne avec qui il a repris une officine. Son seul regret, ne plus avoir de temps pour faire du sport. Mais il avoue une autre passion, la chasse au chien d’arrêt. « Ça m’aide beaucoup de marcher dans le calme, la nature : je me détends et je remets de l’ordre dans ma tête, pour mieux préparer mon retour au stade... »

 

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