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Très peu d'écrits subsistent sur cet édifice dont l'origine remonte à la création, en 1691, du département des fortifications
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Les documents établis par les ingénieurs du Roi sont alors rassemblés, conservés puis déposés au dépôt des fortifications créé par la loi du 10 juillet 1791 (actuellement Service Historique de l'Armée de Terre à Vincennes).
En 1898 la population Concarnoise, avec l'aide des peintres, refuse le démantèlement des remparts et obtient du Ministre des Beaux-arts leur classement comme monument historique le 27 février 1899. Dès 1902 la ville lance un programme d'acquisition. Celui-ci se terminera en 1991.
Construite vers 1840 au milieu de la Ville-close. Les munitions étaient jusqu'alors conservées au rez-de-chaussée de la tour du major.
Erigé vers 1746, il remplace un poste de guet. Sa localisation en avancée dans la mer en faisait un avant-poste privilégié. Il défendait l'entrée du port de Concarneau, croisant ses feux avec ceux de la batterie de Beg-meil en Fouesnant et appuyant ceux du fort lamour en Beuzec-conq.
Sa composition n'a pas changé depuis cette époque: batterie de fer à cheval, deux demi-bastions à l'entrée de chaque côté et un corps de garde pour vingt hommes.
Par manque d'élévation des parapets, le fort est abandonné au 19ème siècle. Lors de la Seconde guerre mondiale, il est occupé par l'armée allemande qui construira aux alentours des casemates.
Le fort est propriété communale depuis 1960.
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